Confiance & sérénité avec les postures d’ équilibre...

Confiance & sérénité avec les postures d’ équilibre

Atelier Dimanche 26 février de 11h à 13h. Prix/25 €

Vivez pleinement l’engagement du Yoga avec cet atelier sur les postures d’équilibre. En effet, ces postures nous invitent à vivre pleinement « l’instant présent », tant elles nécessitent un engagement physique et mental.
En plus des postures classiques telles que l’arbre, le Hatha Yoga propose une multitude de postures d’équilibre, sur les pieds, les mains, la tête !,

Equilibres, un pont entre terre et ciel

Equilibres, un pont entre terre et ciel

Une posture, quelle soit debout ou assise, est toujours ancrée dans le sol. Il convient donc de prendre conscience du premier socle d’appui (en général les pieds, comme dans vrikshasana (l’arbre) ou les mains comme dans kakasana, le corbeau.
S’ancrer dans le sol par toute la surface des pieds et des mains, orteils et doigts bien écartés. Bien appuyer notamment le gros orteil qui a tendance à se soulever et de nous priver de la force musculaire de la face interne de la jambe et de l’index pour les mains. Aspirer le sol par la plante ou la paume pour se propulser vers le sol.

Sirsasana ou la reine des postures

Sirsasana ou la reine des postures

Contrairement à ce que l’on pense, Sirsana ne requiert pas une force exceptionnelle. Elle demande un bon placement, un bon alignement et surtout de vaincre sa peur de tomber !

L’arbre vertébral

L’arbre vertébral
À la vue de ce tableau, j’ai immédiatement pensé à la métaphore «  de l’arbre vertébral » que j’emploie souvent dans mes cours à propos de la colonne vertébrale, en imaginant cette profusion de ramifications nerveuses (système nerveux périphérique) qui se croisent, s’entrecroisent et se déploient le long de la colonne, collectant à chaque instant des informations, par l’intermédiaire de capteurs répartis le long des muscles et des articulations (propriocepteurs) pour renseigner le cerveau, entre autre, sur notre position dans l’espace. Dans cette posture de l’arbre (VRIKSHASANA), on peut devenir conscient de ces échanges nerfs-neurones, en ressentant les micro-mouvements permanents que le corps doit effectuer pour s’adapter et conserver l’équilibre. Le secret étant, en plus de fixer un point immobile devant soi et d’enraciner notre pied dans le sol (lire article complémentaire), d’arriver à ne pas bloquer l’articulation du genou tout en fixant la rotule —  la différence est subtile ! Pensez à la fable du chêne et du roseau. Si on est trop tendu, ça casse, mais si on est trop relâché, cela ne tient pas non plus. Il faut donc être très à l’écoute de ces informations subtiles qui s’échangent entre colonne et cerveau, afin de s’adapter à la posture. Une fois l’équilibre maîtrisé, quand la colonne est bien alignée et que nos « pieds-racines » aspirent l’énergie du sol pour l’étirer jusqu’au sommet du crâne, le corps soudain se fait léger, comme prêt à s’envoler ; et la terre devient ciel où s’épanouissent de nouvelles racines, comme nous le suggère si bien, à sa manière poétique, l’artiste Sejz Inn. La colonne et ses ramifications nerveuses Image:http://commons.wikimedia.org/wiki/File%3ANervous_system_diagram_(french).png Article complémentaire...

Pieds-racines

Pieds-racines

Comment une si petite surface peut-elle soutenir le poids entier d’un corps ?
C’est une des merveilles de notre architecture corporelle. Mais, à l’instar des fondations d’une maison, il faut que les pieds soient solides pour soutenir l’édifice du corps, et que ce dernier soit correctement aligné.
En effet, la voûte plantaire, telle une éponge, va absorber toutes les déformations qui découlent d’un mauvais positionnement de la colonne ou du bassin. Aplatissement, appuis sur le bord interne ou externe avec des orteils crispés qui ne peuvent plus jouer leur rôle de ventouses et accrocher pleinement le sol, accentuant au fil du temps les défauts posturaux, sans parler des douleurs qui les accompagnent.